Tennis : Samy Iraqi (SM)... l’espoir inné

Aujourd’hui, c’est un espace que l’on va réserver à l’un des espoirs du tennis national qui pousse au sein du club des ex-gloires du Maroc C’est, désormais, une rubrique que «L’Opinion-Sports» va dédier aux jeunes du tennis national appelés à prendre la relève de nos ex Mousquetaires : Younes El Aynaoui, Hicham Arazi et Karim El Alami. Avant cette génération, il y avait les Dlimi, Saber, Dislam, Chakrouni, Outaleb qui avaient pris la relève de nos vrais «Mousquetaires» de l’après l’indépendance de notre pays. Nous avons nommé les Haj Lahcen Chadli, Ali Laâroussi et Ahmed Benali qui appartiennent au légendaire et centenaire club du Stade Marocain. Et comme par hasard, c’est au sein de ce grand club du Royaume que nous avons détecté, auprès du jeune du club des «Verts», Samy Iraqi, une certaine graine de champion. Une capacité de se surpasser Tout d’abord, nous laissons la parole à son entraîneur Issam Amassad pour nous donner un aperçu sur le profil de son poulain : «Samy est un joueur très impliqué avec une capacité de se surpasser aux entraînements. Ses qualités intrinsèques restent sa force d’écoute et son style de jeu. Notre structure «Performance» croit en son potentiel et compte bien sur sa progression qui lui prédit une grande carrière tennistique. Ce n’est pas pour rien qu’il figure, toujours, parmi les sélectionnés de la FRMT à chaque rassemblement de sa catégorie». Choix et ambitions C’est au tour, maintenant, du père Omar pour nous expliquer les tenants et les aboutissements de son investissement : «Tout d’abord, c’est le sport favori de Samy où il se donne à fond. Il s’y retrouve et il en fait son cheval de bataille pour une éventuelle carrière dans le domaine. Donc, on ne fait que suivre son choix et ses ambitions, tout en lui offrant toutes les possibilités escomptées. Maintenant, c’est à lui de démontrer de quoi il en est capable». Tel père, tel fils S’agissant de notre invité d’aujourd’hui, Samy vient, tout juste, de souffler ses dix bougies (né le 9 septembre 2010) et il est en CM2 chez «Paul Cézanne» où il arrive à concilier entre ses études et le tennis qu’il a découvert à l’âge de trois ans sur les courts du Riad-Club avant d’intégrer le Stade Marocain. Pourquoi, spécialement, le tennis et pas d’autres sports, Samy n’a fait que suivre le chemin de son papa qui reste, d’ailleurs, une bonne raquette. Comme on dit : «Tel père, tel fils». Comme il ne peut pas prendre part à des tournois, à cause de son âge, notre champion en herbe se contente de ses entraînements intensifs avec son coach Issam qui ne ménage aucun effort pour la progression de son protégé. Pour ses préférences, Samy ne jure que du Suisse Roger Federer et de Younes El Aynaoui qui restent ses idoles préférées. Ses ambitions restent, tout à fait, légitimes pour intégrer, un jour, le circuit professionnel. Un vœu qui reste dans les cordes d’un espoir inné.  Repères L’avis du président... La progression du jeune Samy ne laisse personne indifférent avec, en premier lieu, son président, Mohamed Mounir Baiz, qui se déclare très satisfait des potentialités de Samy, appelé à un très bon avenir tennistique. «C’est un élément qui reste la fierté du club aussi bien sur le court que sur le plan éducatif et du fairplay. Une denrée rarissime qui mérite bien de tels encouragements de la part de «L’OpinionSports» qui reste, à mon avis, la locomotive qui tire derrière elle toute la famille du tennis. Je ne peux que souhaiter un excellent avenir pour Samy et du courage pour ses parents qui restent ses principaux supports pour aller de l’avant ». ...et de la présidente de la C.S De son côté, la présidente de la commission sportive du club, Mme Ibtissam Masmoudi, n’a fait que confirmer les témoignages du président et du directeur technique du club (voir par ailleurs) en mettant son grain de sel inhérent à la valeur intrinsèque du jeune Samy qui, pour elle, reste quelqu’un d’ambitieux capable de se frayer une bonne carrière tennistique. «Au Stade Marocain, on ne peut qu’être fiers de la trempe de Samy qui reste un exemple d’assiduité, de correction et de volonté. Un atout majeur pour quelqu’un qui aspire à faire carrière dans le domaine tennistique».

Tennis : Samy Iraqi (SM)... l’espoir inné
Aujourd’hui, c’est un espace que l’on va réserver à l’un des espoirs du tennis national qui pousse au sein du club des ex-gloires du Maroc
Tennis : Samy Iraqi (SM)... l’espoir inné
C’est, désormais, une rubrique que «L’Opinion-Sports» va dédier aux jeunes du tennis national appelés à prendre la relève de nos ex Mousquetaires : Younes El Aynaoui, Hicham Arazi et Karim El Alami. Avant cette génération, il y avait les Dlimi, Saber, Dislam, Chakrouni, Outaleb qui avaient pris la relève de nos vrais «Mousquetaires» de l’après l’indépendance de notre pays. Nous avons nommé les Haj Lahcen Chadli, Ali Laâroussi et Ahmed Benali qui appartiennent au légendaire et centenaire club du Stade Marocain. Et comme par hasard, c’est au sein de ce grand club du Royaume que nous avons détecté, auprès du jeune du club des «Verts», Samy Iraqi, une certaine graine de champion.

Une capacité de se surpasser
Tout d’abord, nous laissons la parole à son entraîneur Issam Amassad pour nous donner un aperçu sur le profil de son poulain : «Samy est un joueur très impliqué avec une capacité de se surpasser aux entraînements. Ses qualités intrinsèques restent sa force d’écoute et son style de jeu. Notre structure «Performance» croit en son potentiel et compte bien sur sa progression qui lui prédit une grande carrière tennistique. Ce n’est pas pour rien qu’il figure, toujours, parmi les sélectionnés de la FRMT à chaque rassemblement de sa catégorie».

Choix et ambitions
C’est au tour, maintenant, du père Omar pour nous expliquer les tenants et les aboutissements de son investissement : «Tout d’abord, c’est le sport favori de Samy où il se donne à fond. Il s’y retrouve et il en fait son cheval de bataille pour une éventuelle carrière dans le domaine. Donc, on ne fait que suivre son choix et ses ambitions, tout en lui offrant toutes les possibilités escomptées. Maintenant, c’est à lui de démontrer de quoi il en est capable».

Tel père, tel fils
S’agissant de notre invité d’aujourd’hui, Samy vient, tout juste, de souffler ses dix bougies (né le 9 septembre 2010) et il est en CM2 chez «Paul Cézanne» où il arrive à concilier entre ses études et le tennis qu’il a découvert à l’âge de trois ans sur les courts du Riad-Club avant d’intégrer le Stade Marocain. Pourquoi, spécialement, le tennis et pas d’autres sports, Samy n’a fait que suivre le chemin de son papa qui reste, d’ailleurs, une bonne raquette. Comme on dit : «Tel père, tel fils». Comme il ne peut pas prendre part à des tournois, à cause de son âge, notre champion en herbe se contente de ses entraînements intensifs avec son coach Issam qui ne ménage aucun effort pour la progression de son protégé. Pour ses préférences, Samy ne jure que du Suisse Roger Federer et de Younes El Aynaoui qui restent ses idoles préférées. Ses ambitions restent, tout à fait, légitimes pour intégrer, un jour, le circuit professionnel. Un vœu qui reste dans les cordes d’un espoir inné. 

Repères
L’avis du président...
La progression du jeune Samy ne laisse personne indifférent avec, en premier lieu, son président, Mohamed Mounir Baiz, qui se déclare très satisfait des potentialités de Samy, appelé à un très bon avenir tennistique. «C’est un élément qui reste la fierté du club aussi bien sur le court que sur le plan éducatif et du fairplay. Une denrée rarissime qui mérite bien de tels encouragements de la part de «L’OpinionSports» qui reste, à mon avis, la locomotive qui tire derrière elle toute la famille du tennis. Je ne peux que souhaiter un excellent avenir pour Samy et du courage pour ses parents qui restent ses principaux supports pour aller de l’avant ».
...et de la présidente de la C.S
De son côté, la présidente de la commission sportive du club, Mme Ibtissam Masmoudi, n’a fait que confirmer les témoignages du président et du directeur technique du club (voir par ailleurs) en mettant son grain de sel inhérent à la valeur intrinsèque du jeune Samy qui, pour elle, reste quelqu’un d’ambitieux capable de se frayer une bonne carrière tennistique. «Au Stade Marocain, on ne peut qu’être fiers de la trempe de Samy qui reste un exemple d’assiduité, de correction et de volonté. Un atout majeur pour quelqu’un qui aspire à faire carrière dans le domaine tennistique».