La beauté, acte de survie

Le confinement a obligé notre artiste peintre, plusieurs fois primé lors des manifestations culturelles dans les wilayas du pays, à revenir à ses premières amours, en l’occurrence l’artisanat d’art, sans pour autant abandonner l’art plastique. La triste atmosphère qui règne dans l’univers culturel, en raison du diktat de la crise sanitaire, a transformé totalement le […] L’article La beauté, acte de survie est apparu en premier sur El Watan.

La beauté, acte de survie

Le confinement a obligé notre artiste peintre, plusieurs fois primé lors des manifestations culturelles dans les wilayas du pays, à revenir à ses premières amours, en l’occurrence l’artisanat d’art, sans pour autant abandonner l’art plastique. La triste atmosphère qui règne dans l’univers culturel, en raison du diktat de la crise sanitaire, a transformé totalement le quotidien des acteurs authentiques du secteur de la culture et des arts.

Très nombreux sont les artistes peintres et les comédiens qui vivent dans le dénuement total, en dépit du soutien symbolique apporté par l’ONDA. Ils souffrent. Pour Hamri Abdelkrim, un retraité de l’enseignement du cycle primaire, le quotidien devient de plus en plus difficile, cauchemardesque, notamment pour les artistes qui ont des enfants à prendre en charge.

«J’ai deux garçons qui sont au chômage, malgré les demandes accompagnées par les CV envoyées à plusieurs administrations et entreprises, révèle-t-il. L’un est pourvu d’un master 2 en biologie moléculaire et le second a décroché son master 2 en littérature anglaise, ajoute-t-il. Certes, je perçois ma petite retraite, heureusement, mais je n’arrive pas à joindre les deux bouts du mois, alors j’ai décidé de revenir à l’artisanat d’art, pour essayer de m’en sortir», dit-il amèrement. L’artisanat d’art est sa première passion. Hamri Abdelkrim, un authentique artiste peintre, est habitué à raser les murs.

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