Entretien avec Amina Benkhadra : « Je reste optimiste quant au potentiel du Maroc en hydrocarbures »

Les potentiels pétroliers et gaziers du Royaume sont prometteurs sur tous les plans sans oublier le mix énergétique. D’ailleurs, l’activité du partenariat hydrocarbures a été marquée, en 2022, par la signature de plusieurs accords de différents types. Explications avec Mme Amina Benkhadra, Directrice Générale de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM). - Quel est l’état actuel de la recherche pétrolière et gazière ainsi que les acteurs sur le terrain ?   - Il convient d’abord de rappeler que l’année 2022 a été marquée par une succession d’événements qui ont propulsé l’incertitude à un niveau extrême. Alors que le monde commence à se relever à peine de la vague Omicron, le conflit en Ukraine a ramené la sécurité énergétique au premier plan des agendas politiques et les prix des matières premières ont flambé. S'il est encore trop tôt pour savoir comment les événements vont se dérouler, la crise pourrait entraîner des changements durables sur les marchés de l'énergie.   Dans ce contexte incertain, l’ONHYM poursuit sa mission de catalyseur de l’exploration minière et pétrolière en adaptant ses programmes et en optimisant ses ressources. En 2022, l’activité du partenariat hydrocarbures a été marquée, par la signature d’un accord pétrolier, d’un avenant à un accord pétrolier et dépôt d’une demande de concession d’exploitation, d’une demande de passage à la période complémentaire d’un permis et d’une demande de prorogation exceptionnelle d’une autorisation de reconnaissance.   Actuellement 11 sociétés opèrent en partenariat avec l’ONHYM, dans la recherche des hydrocarbures conventionnels sur une superficie totale de 207 423,32 km² répartie en 27 permis onshore, 31 permis offshore, une autorisation de reconnaissance onshore et une autorisation de reconnaissance offshore et 8 concessions d'exploitation. Le domaine minier opéré par l’ONHYM seul est constitué d’une autorisation de reconnaissance onshore et deux concessions d’exploitation d’une superficie totale de 66 035,11 km².   Concernant le volet gazier, l’activité exploitation est concentrée principalement dans deux régions : la région du Gharb et la région d’Essaouira.   En effet, les efforts déployés par l’ONHYM et ses partenaires en exploration gazière ont donné lieu à la découverte de gisements productifs de gaz dans le bassin du Gharb, qui bien que de petites tailles, sont économiquement intéressants grâce à l’existence, sur place, d'un réseau de gazoducs, ainsi que la proximité de plusieurs industries dans la Province de Kénitra.   Les gisements de gaz découverts dans l’onshore du bassin du Gharb, sont systématiquement mis en production et connectés au réseau de pipeline existant et aux stations de séparation. Le gaz produit alimente huit clients habituels dans la zone industrielle de la région de Kénitra.   De son côté, le gaz produit dans Bassin d’Essaouira est acheminé vers le centre minier de l’OCP à Youssoufia, pour les besoins énergétiques des unités de séchage et de calcination des phosphates.  Cette zone connaitra une augmentation de la production à partir de 2023 compte tenu des informations favorables sur certains propects.   Pour sa part, la Zone de Tendrara, comme évoqué plus haut, entrera en production à partir de 2024. Quant à la zone de Lixus, les permis offshore, y afférents, sont situés au large de Larache, et ont été octroyés à la société Britannique CHARIOT OIL & GAS. Suite aux résultats encourageants du forage Anchois-2, qui a montré la présence d’une accumulation de gaz, la société Chariot est en train d’intégrer les résultats des études et analyses réalisées sur les données du puits afin d’évaluer davantage le potentiel gazier de la zone, et de mener l’étude de développement de la découverte Anchois. - Que pouvez-vous dire à propos des zones pour l’exploration ?   - Il s’agit des zones qui pourraient disposer d’un potentiel en gaz, et qui sont encore dans la phase d’exploration. Sound Energy détient en plus de la concession de Tendrara, des zones à potentiel pour le gaz dans le cadre d’accords pétroliers sur le Grand Tendrara et Anoual. Ces deux zones sont adjacentes à la concession de Tendrara, et font l’objet de travaux d’évaluation. Sound Energy opère aussi dans le bassin d’Essaouira dans le cadre de l’accord pétrolier Sidi Mokhtar onshore. Une autre zone mérite d’être mentionnée et au potentiel gazier qui reste à confirmer par la réalisation de travaux de forages, il s’agit du bassin de Guercif où notre partenaire Predator mène des travaux d’exploration et d’évaluation poussés, avec un forage prévu en 2022. La zone de Haha au sud du bassin d’Essaouira est également concernée par des travaux d’évaluation et d’exploration gazière, en cours de réalisation par notre partenaire PEL, et qui pourraient aboutir à des résultats.   Enfin, plusieurs autres bassins sédimentaires sont connus pour leur potentiel gazier révélé par d’anciens forages

Entretien avec Amina Benkhadra : « Je reste optimiste quant au potentiel du Maroc en hydrocarbures »
Les potentiels pétroliers et gaziers du Royaume sont prometteurs sur tous les plans sans oublier le mix énergétique. D’ailleurs, l’activité du partenariat hydrocarbures a été marquée, en 2022, par la signature de plusieurs accords de différents types. Explications avec Mme Amina Benkhadra, Directrice Générale de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM).
Entretien avec Amina Benkhadra : « Je reste optimiste quant au potentiel du Maroc en hydrocarbures »
- Quel est l’état actuel de la recherche pétrolière et gazière ainsi que les acteurs sur le terrain ?
 
- Il convient d’abord de rappeler que l’année 2022 a été marquée par une succession d’événements qui ont propulsé l’incertitude à un niveau extrême. Alors que le monde commence à se relever à peine de la vague Omicron, le conflit en Ukraine a ramené la sécurité énergétique au premier plan des agendas politiques et les prix des matières premières ont flambé. S'il est encore trop tôt pour savoir comment les événements vont se dérouler, la crise pourrait entraîner des changements durables sur les marchés de l'énergie.
 
Dans ce contexte incertain, l’ONHYM poursuit sa mission de catalyseur de l’exploration minière et pétrolière en adaptant ses programmes et en optimisant ses ressources. En 2022, l’activité du partenariat hydrocarbures a été marquée, par la signature d’un accord pétrolier, d’un avenant à un accord pétrolier et dépôt d’une demande de concession d’exploitation, d’une demande de passage à la période complémentaire d’un permis et d’une demande de prorogation exceptionnelle d’une autorisation de reconnaissance.
 
Actuellement 11 sociétés opèrent en partenariat avec l’ONHYM, dans la recherche des hydrocarbures conventionnels sur une superficie totale de 207 423,32 km² répartie en 27 permis onshore, 31 permis offshore, une autorisation de reconnaissance onshore et une autorisation de reconnaissance offshore et 8 concessions d'exploitation. Le domaine minier opéré par l’ONHYM seul est constitué d’une autorisation de reconnaissance onshore et deux concessions d’exploitation d’une superficie totale de 66 035,11 km².
 
Concernant le volet gazier, l’activité exploitation est concentrée principalement dans deux régions : la région du Gharb et la région d’Essaouira.
 
En effet, les efforts déployés par l’ONHYM et ses partenaires en exploration gazière ont donné lieu à la découverte de gisements productifs de gaz dans le bassin du Gharb, qui bien que de petites tailles, sont économiquement intéressants grâce à l’existence, sur place, d'un réseau de gazoducs, ainsi que la proximité de plusieurs industries dans la Province de Kénitra.
 
Les gisements de gaz découverts dans l’onshore du bassin du Gharb, sont systématiquement mis en production et connectés au réseau de pipeline existant et aux stations de séparation. Le gaz produit alimente huit clients habituels dans la zone industrielle de la région de Kénitra.
 
De son côté, le gaz produit dans Bassin d’Essaouira est acheminé vers le centre minier de l’OCP à Youssoufia, pour les besoins énergétiques des unités de séchage et de calcination des phosphates.  Cette zone connaitra une augmentation de la production à partir de 2023 compte tenu des informations favorables sur certains propects.
 
Pour sa part, la Zone de Tendrara, comme évoqué plus haut, entrera en production à partir de 2024. Quant à la zone de Lixus, les permis offshore, y afférents, sont situés au large de Larache, et ont été octroyés à la société Britannique CHARIOT OIL & GAS. Suite aux résultats encourageants du forage Anchois-2, qui a montré la présence d’une accumulation de gaz, la société Chariot est en train d’intégrer les résultats des études et analyses réalisées sur les données du puits afin d’évaluer davantage le potentiel gazier de la zone, et de mener l’étude de développement de la découverte Anchois.


- Que pouvez-vous dire à propos des zones pour l’exploration ?
 
- Il s’agit des zones qui pourraient disposer d’un potentiel en gaz, et qui sont encore dans la phase d’exploration. Sound Energy détient en plus de la concession de Tendrara, des zones à potentiel pour le gaz dans le cadre d’accords pétroliers sur le Grand Tendrara et Anoual. Ces deux zones sont adjacentes à la concession de Tendrara, et font l’objet de travaux d’évaluation. Sound Energy opère aussi dans le bassin d’Essaouira dans le cadre de l’accord pétrolier Sidi Mokhtar onshore.

Une autre zone mérite d’être mentionnée et au potentiel gazier qui reste à confirmer par la réalisation de travaux de forages, il s’agit du bassin de Guercif où notre partenaire Predator mène des travaux d’exploration et d’évaluation poussés, avec un forage prévu en 2022. La zone de Haha au sud du bassin d’Essaouira est également concernée par des travaux d’évaluation et d’exploration gazière, en cours de réalisation par notre partenaire PEL, et qui pourraient aboutir à des résultats.
 
Enfin, plusieurs autres bassins sédimentaires sont connus pour leur potentiel gazier révélé par d’anciens forages et des indices, il s’agit essentiellement des bassins de Zag, Boudenib, Missour, et qui sont tous en phase d’exploration et d’évaluation par les moyens propres de l’ONHYM.
 
Le message le plus important à retenir est que l’exploration des hydrocarbures au Maroc, et plus particulièrement celle du gaz naturel, confirme que là où l’effort de l’exploration est continu et maintenu, les chances de réaliser des découvertes commerciales s’avèrent possibles.


- Qu’en est-il de la transition énergétique au Maroc ?
 
- La question de la nécessité d’une transition énergétique rapide est plus que jamais d’actualité. Aujourd’hui plus que jamais, le monde a besoin d’une énergie propre, sûre et abordable. Le monde est actuellement confronté à une crise sans précédent exacerbée par la guerre en Ukraine, qui a un impact humain et social profond sur les pays et les secteurs.
 
Cela a conduit à : l’explosion du prix des matières premières, de l'alimentation et de l'énergie, une inflation de plus de 10 % dans le monde, une crise économique latente avec une révision des prévisions de croissance pour 2023 dans tous les pays ainsi qu’une crise énergétique avec des conséquences différentes pour les pays producteurs de pétrole, les pays exportateurs et les pays importateurs, qui sont les plus touchés
 
Dans ce nouveau contexte, le rôle des pays émergents et en développement est désormais une composante essentielle pour réussir la transition mondiale vers un nouveau système efficace et décarboné compatible avec les impératifs du développement durable.
 
Le Maroc a su mettre en œuvre, grâce à la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI Que Dieu l’Assiste, des stratégies et des plans d’actions appropriés dans plusieurs secteurs qui font du Maroc un modèle dans la zone et dans le continent.
 
Concernant le secteur énergétique, le Maroc s’est engagé dès 2009 dans une transition énergétique sobre en carbone avec pour objectifs :

la sécurité de l'approvisionnement, la disponibilité de l'énergie et l’accessibilité généralisée à des prix équitables, la rationalisation de l’utilisation ainsi que la préservation de l'environnement.


- Où en êtes-vous avec les orientations stratégiques ?
 
- C’est un ensemble de programme qui englobe la mise en place d’un bouquet énergétique diversifié et optimisé, notamment pour la production électrique, autour de choix technologiques propres, fiables et compétitifs. Il s’agit aussi du développement à grande échelle des ressources nationales considérables en énergies renouvelables, en particulier le solaire et l’éolien.
 
Cela concerne aussi la promotion de l’efficacité énergétique, érigée en priorité nationale ainsi que la mobilisation des ressources nationales fossiles par l’intensification de l’exploration pétrolière. Tout comme de l’intégration dans le système énergétique régional africain et euro-méditerranéen pour renforcer la sécurité énergétique et les transferts de technologies sans oublier l’application en amont des dispositifs de préservation de l’environnement dans toutes les activités énergétiques.
 
Cette stratégie est basée sur la réalisation d’un mix énergétique ouvert, incluant toutes les sources d’énergie : énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique), gaz, charbon propre. Le choix des énergies renouvelables est un choix stratégique pour développer les ressources nationales abondantes et contribuer au développement durable.
 
En effet, le Maroc dispose d’atouts considérables pour réaliser cette transition et notamment à travers la réalisation des Plans Solaire et Eolien, lancés par Sa Majesté le Roi Que Dieu l’Assiste avec un objectif de 52 % d’ER (énergie renouvelable) de la puissance électrique totale en 2030. Autrement dit, tous les projets programmés et initiés sont dans le pipe.


- Que pouvez-vous dire à propos du développement de la filière hydrogène au Maroc ?
 
Le Maroc, avec son important potentiel solaire et éolien, sa proximité avec les marchés européens, la dynamique d’innovation et la politique climatique ambitieuse impulsées par SM le Roi Mohammed VI, est idéalement positionné pour saisir les opportunités offertes par l’hydrogène et le Power to X.

Le Maroc est placé, comme un des cinq pays à plus fort potentiel pour la production et l’export de molécules vertes (ammoniac, méthanol, etc.).

Il pourrait capter une part importante de la demande de Power to X, estimée à 2 à 4 % de la demande mondiale en 2030.
 
Le Royaume du Maroc a initié une dynamique régionale qui a pour objectif de créer une filière économique et industrielle autour de molécules vertes, particulièrement l’hydrogène, l’ammoniac et le méthanol, afin de consolider sa transition énergétique en contribuant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et soutenir la décarbonation de pays partenaires.
 
Par ailleurs, dans le cadre de cette transition, le Maroc développe non seulement les énergies renouvelables mais également le gaz, dont notamment le gaz acheté récemment sur le marché international et transitant via le GME en sens inverse, le projet de gazoduc Nigéria Maroc, initié par Sa Majesté le Roi que Dieu l’Assiste et le Président Buhari.


- Vous avez participé dernièrement à la deuxième édition de la Conférence des pays membres du bassin sédimentaire « MSGBC Oil, Gas & Power », organisée par Energy Capital & Power (Ecp) à Dakar au Sénégal. Quel est votre constat ?
 
En effet, l’ONHYM a participé à la conférence internationale MSGBC Oil, Gas and Power qui s’est tenue à Dakar (Sénégal) au début du mois de septembre 2022 et dont le thème est « l’avenir du gaz naturel : la croissance par l’investissement stratégique et l’élaboration de politiques ».

Dans ce cadre, l’ONHYM a participé à la table ronde intitulée « Une nouvelle vision pour accélérer la production et le financement dans un contexte de transition énergétique », où elle a souligné le potentiel énergétique de l’Afrique (notamment dans les énergies renouvelables et le gaz) et son rôle dans la transition énergétique ainsi que les moyens d’encourager les investissements et les infrastructures gazières. 
 
Par ailleurs, l’ONHYM a présenté les grandes lignes de la stratégie énergétique marocaine et l’état d’avancement du Projet de Gazoduc Nigéria-Maroc, projet structurant, qui est la concrétisation de la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste et du Président Buhari au service du développement énergétique, industriel, et social de l’Afrique.
 
Cette conférence a connu la participation des ministres de l’énergie de plusieurs pays africains ainsi que les représentants de nombreuses sociétés pétrolières et gazières internationales et africaines.


- Sur un autre plan, dans quel cadre ou comment le projet stratégique de gazoduc Maroc-Nigéria pourra-t-il contribuer à l’émergence d’une zone nord-ouest africaine intégrée ?
 
- Comme je l’ai dit précédemment, le projet stratégique de Gazoduc Nigéria Maroc émane de la vision clairvoyante de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste et de son Excellence le Président Nigérian Muhammadu Buhari.
 
Ce gazoduc longera la côte ouest-africaine depuis le Nigeria, en passant par le Bénin, le Togo, le Ghana, la Côte d'Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau, la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie jusqu'au Maroc, et sera connecté au Gazoduc Maghreb Europe et au réseau gazier européen. Cette infrastructure permettra aussi d’alimenter les Etats enclavés du Niger, du Burkina Faso et du Mali.
 
Ce projet stratégique participera à l'amélioration du niveau de vie des populations, à l'intégration des économies de la sous-région et à l'atténuation de la désertification grâce à un approvisionnement en gaz durable et fiable. Le gazoduc aura également des retombées économiques considérables sur la région, en exploitant une énergie propre qui respecte les engagements du continent en matière de protection de l'environnement.
 
Le projet permettra de donner à l'Afrique une nouvelle dimension économique, politique et stratégique. Dans ce cadre, Un Mémorandum d’Entente  a été signé le  15 septembre entre la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest »CEDEAO », représentée par M. Sediko Douka, Commissaire Infrastructure, Energie et digitalisation, la République Fédérale du Nigéria, représentée par Mallam Mele Kolo Kyari, Président Directeur Général de la National Nigerian Petroleum Company Limited « NNPC » et le Royaume du Maroc, représenté par Mme Amina Benkhadra, Directeur Général de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines « ONHYM ».

Ce Mémorandum d’entente confirme l’engagement de la CEDEAO et l’ensemble des pays traversés à contribuer à la faisabilité de cet important projet qui une fois achevé, fournira du gaz à l’ensemble des Pays de l’Afrique de l'Ouest et permettra également une nouvelle voie d’exportation vers l’Europe.




Entretien réalisé par Wolondouka SIDIBE
 
 


Bon à savoir
 
L’ONHYM est un catalyseur de l'exploration des hydrocarbures et des mines. La vision de l’ONHYM est axée sur quatre principes fondamentaux. Il s’agit de faire monter en puissance l’exploration minière et pétrolière au Maroc mais aussi de renforcer la dynamique d’ouverture sur le marché mondial et le développement des partenariats, partie intégrante de la politique de promotion des richesses pétrolières et minières du pays.

Les deux derniers principes consistent en la construction d’une solide crédibilité internationale, corollaire d’une politique de promotion efficiente et en l’instauration d’une culture managériale orientée sur la performance à toutes les phases de développement des projets métiers.

Pour ce faire et face aux multiples défis et aux spécificités de ses métiers, et pour être à même de promouvoir l’industrie minière et pétrolière du Royaume, la stratégie de l’ONHYM vise à développer une promotion efficace pour attirer les investissements dans les secteurs des mines et des hydrocarbures.

Mais également, elle consiste à développer l’excellence dans l’exploration au service de la promotion, développer les levées de fonds et les Partenariats publics-privés pour intensifier les projets d’exploration, tout en optimisant la performance du portefeuille dans les actifs mines et hydrocarbures.