Affaire de la gifle: un «jugement malin» qui ne sauve pourtant pas la fonction présidentielle

L’auteur de la gifle donnée à Emmanuel Macron a été condamné à quatre mois de prison ferme ce jeudi 10 juin à Valence. Un jugement «difficilement critiquable» qui satisfait la France d’en bas et celle d’en haut, considère Régis de Castelnau. La seule victime à déplorer dans cette affaire, selon l’avocat, se révèle être la fonction présidentielle.

Affaire de la gifle: un «jugement malin» qui ne sauve pourtant pas la fonction présidentielle
L’auteur de la gifle donnée à Emmanuel Macron a été condamné à quatre mois de prison ferme ce jeudi 10 juin à Valence. Un jugement «difficilement critiquable» qui satisfait la France d’en bas et celle d’en haut, considère Régis de Castelnau. La seule victime à déplorer dans cette affaire, selon l’avocat, se révèle être la fonction présidentielle.